Péripéties à Londres | Que d’aventures !

vue de l'avion

Yo les artistes ! C’est fou comme parfois on peut avoir beaucoup de choses qui se liguent contre nous. Parfois c’est dans la vie de tous les jours ou alors… en voyage. Ce n’est pas ta faute, peut-être que tu as eu un petit moment d’inattention, si tu avais fait ça, ou ci, ça ne se serait pas déroulé comme ça. Je pense fortement à quelque chose aha, vous comprendrez (à priori) si vous lisez la suite !

J’ai écris cet article le 14 juillet, ceci explique à la fin que je parle au présent d’événements passés.

Départ pour Londres le 07 juillet,

vol sans problème puis retard de train en arrivant ainsi que travaux dans le métro. Conclusion, nous ne sommes pas au rendez-vous de 18h dernier délai, heure de la fermeture de l’agence de location d’appartements pour récupérer nos clés. Impossible de les joindre au téléphone, ça ne marche pas. Nous allons donc quand même à l’agence et trouvons bien sûr la porte fermée. Que faire ? Ma mère va dans le restaurant indien d’à côté dans l’espoir de quelques infos, le restaurateur nous apprend qu’un employé dort habituellement dans une chambre au fond de l’agence. Nous frappons pendant 25 longues minutes, avec tous les passants qui nous regardent et se demandent si nous ne savons pas lire le panneau sur la porte : closed.  Et finalement un homme arrive dans la rue et nous demande ce qu’il se passe, nous lui expliquons, alors il sort ses clés et nous dit très sèchement que nous sommes en retard et il ouvre l’agence pour nous donner nos clés. Ouf, nous ne serons pas à la rue pour cette première nuit à Londres !

09 juillet

Combien y a t-il de grèves de métro à Londres ? Peu. En tout cas, c’est tombé un jour où on y était, et on en avait bien besoin. Se déplacer à Londres, en bus… c’est trèès compliqué je trouve. Il faut connaitre par coeur les lignes ou pas loin pour se repérer. On était un peu perdues, les noms, les couleurs, les chiffres, sur nos plans n’étaient pas comme sur les panneaux des arrêts de bus. Quand on montait on ne savait pas où ça allait nous mener. Il a fallu beaucoup marcher alors qu’en métro c’est tellement simple. Cela nous a permis de nous imprégner encore plus du quartier où nous étions. Cette journée-là nous avions fait Hyde Park et Notting Hill avec Portobello Road.

10 juillet

Etre dans son lit, tranquillement. Dormir profondément de bon matin. Pour finalement être réveillé par l’alarme incendie ! Sur le coup, petit coup d’adrénaline, la question « Il y a le feu, ça ne sent pas ? ». Le temps d’enfiler des vêtements par-dessus nos pyjamas, de prendre nos sacs à mains, Emy mon appareil photo (ça vaut mieux) et nous sommes sorties. Dehors tu vois plusieurs sortes de personnes. Ceux sortis très vite, qui finissent de s’habiller dehors et ont une jambe de pantalon coincée dans la chaussette (histoire vraie) ou au contraire, ceux qui sortent longtemps après, tasse de thé à la main. Le propriétaire est finalement arrivé, est rentré et est revenue en disant que tout allait bien, sûrement un toasteur qui a fait de la fumée.
A Primark, j’ai acheté des faux-cils. J’ai voulu les tester, histoire de voir. Je les mets, impeccables, et mes lunettes sont super sales, comme d’habitude, alors je veux les laver. Avant je me lave les mains avec du liquide vaisselle dans la cuisine, je lave mes lunettes et j’essuie les carreaux. Bizarre, je me dis que je suis nulle pour les laver, elles sont encore plus sales. Je recommence plusieurs fois, ça ne bouge pas. C’est même collant. Maman à la rescousse, et elle me dit que j’ai mis de la colle à faux cils, il y a carrément mes empreintes sur les verres. Bon et bien mince. Désespoir. Je me dis, mais comment faire ça ne part pas, mes lunettes sont fichues, opaques au bout de 2 ans seulement, ça coûte cher, je suis fichue. Au bout de quelques minutes qui me semblaient des heures, ma mère pense au dissolvant, et c’est comme ça qu’on a réussi à faire partir la colle. La journée nous avons visité Coven Garden.

12 juillet

Décidément, je ne suis maladroite. Comme chaque matin, arrivée au métro, je cherche ma Travel Card. Que je ne trouve pas dans mon sac. Intérieurement je suis un peu paniquée, de nature assez nerveuse. Retour à l’appat-hôtel. Je me mets à fouiller partout. Des endroits logiques, comme sous le lit, le matelas, aux endroits illogiques comme dans le frigo. Ces cartes tellement pratiques sont déjà chères mais elles font économiser encore plus, alors c’est embêtant ! 30 minutes se sont écoulées, ce ne serait pas mal d’enfin partir et mon regard se pose sur la table basse. Je pousse deux ou trois affaires et je la vois. C’était en plus ma journée, à Camden Town !

14 juillet

Le ponpon sur la Garonne comme dirait Clémence, le clou du spectacle. Le meilleur dans le pire. La journée la plus mouvementée de ma vie aha.

Nous quittons l’hôtel et arrivons 2 heures en avance comme conseillé à l’aéroport. Pas de retard en train jusqu’à l’aéroport de Londres Stansted, bon signe. Puis on perd du temps à enregistrer notre valise. Il y a un problème devant nous. On attend longtemps. Mais ça va, encore assez de temps. Ça se débloque, on avance. L’heure de la douane. On est dans les temps. On pose nos sacs et bagages, y compris mes chaussures ayant les Doc aux pieds. Je passe, sonne et me fait fouiller malgré tout. Ma mère passe. Mais la valise de ma soeur est partie de l’autre côté de la vitre. Bizarre. J’appelle ma mère pour lui dire d’y aller. Elle y va, ça commence à prendre du temps, les douaniers ont plusieurs valises à fouiller avant. Ma mère revient, me dit que ça doit être une fouille aléatoire comme ça se fait, qu’on n’est pas encore en retard. Ok. Elle repart et je reste plantée dehors avec les sacs. L’heure tourne, je suis inquiète. Je me rassure un peu, tout finit toujours bien. J’apprendrai par la suite qu’en fait ma soeur avait oublié qu’elle avait mis ses achats de cosmétiques dans son bagage à main et comme l’a si bien dit la petite voix des hauts-parleurs : « Si vous respecte pas les règles, vous risque de rater votre avion. » Merci Google Traduction ! Il est tard 11h40, l’heure à laquelle les portes d’embarquement sont sensées fermer. Le. Sprint. De. Ma. Vie. On a couru, couru. Surprise, le panneau indiquait que notre porte 49 était à 10 minutes. Je n’ai jamais autant couru je crois. En plus avec la foule, ma valise et mon sac, c’était fatiguant. Porte 49 droit devant nous. On se précipite avec ma soeur, on a perdu de vue notre maman depuis un moment. « Can we go ? » ai-je demandé dans mon Anglais hésitant. Réponse négative. Je m’en souviendrai longtemps. « No, the door is closed, too late. » avant qu’il ne commence à déblatérer sur l’heure à laquelle nous aurions du être là. « It’s not our faute, it’s the verification ! » ai-je tenté. « It’s not my fault either. » Bim prends ça Chloé. Rien à faire, l’avion allait partir sans nous. Rater l’avion, pour le retour du premier voyage en avion. Encouragent sur le coup (ironie). Je me sentais éveillée dans un cauchemar. Direction alors le chemin super joyeux des gens qui ont raté leur avion. Pour dire les choses comme elle étaient, je pleurais, n’est-ce pas. Les « si on avait pris cette file, pensé à ça » les regrets, c’est terrible sur le coup. Remise de mon émotion, nous sommes allée cherché la valise qui revenait. Heureusement, elle y était. Au guichet d’aide, la question fatidique : Que pouvons nous faire pour retourner en France, à Clermont-Ferrand ? Attendre le samedi, soit dormir trois jours à Londres, entre hôtels nuls et chers et le bon vieux siège bien rigide. Non. Londres, c’était fini pour le moment pour nous. La moins pire des solutions s’offre à nous. Soit racheter des billets pour aller à Bergerac (c’est quoi ça ?) le lendemain ou bien tenter de racheter des billets pour Tours en standby. C’est-à-dire que si des personnes (qui avait acheté leur billet) ne viennent pas ou sont en retard, on a nos places. Mais il faudrait donc 3 places ou rien, Bergerac le lendemain (la catastrophe comment retourner à Clermont en train puisqu’il n’y a PAS de train?). Le tout pour le tout.
Lumière du jour, le destin nous permet de prendre l’avion Londres-Tours. Des personnes sont arrivées trop tard pile devant nous. Nous, on a pu prendre ce vol. On en a profité pour manger à 15 heures (16h heures en France) comme on en avait eu ni le temps ni l’envie. Même routine, on sort, on attend la valise.
Sauf qu’elle prend longtemps. Un peu trop. Et plus aucune valise ne sort. COMMENT ÇA. Pas de chargeurs, affaires de toilettes, maquillage, quelques vêtementsla nourriture et j’ai cru être séparé de Piggie ! Heureusement non. Vous le verrez bientôt j’espère.
Une fois de plus, nous allons au guichet, celui de Tours parait minuscule à côté du géant et brouhaha de Stansted. Une dame très gentille nous renseigne. On doit vraiment éviter que la valise parte à Bergerac pour ne pas compliquer les choses. Avant toute chose, il faut déjà la retrouver, qu’elle ne soit ni volée, ni envoyée au bout du monde, ni explosée. Il faut remplir un descriptif de la valise, etc, les formalités. Sans l’histoire de la valise on aurait pu tenter de prendre le dernier train du jour en direction de Clermont-Ferrand à 17h58. C’est raté pour le train, on avait choisi Tours pour ça. On attend, encore. La dame passe plein de coups de fil. Prendre le train aurait coûté 171 euros pour trois. Coup de fil pour le taxi. 1000 euros. La bonne blague… qui n’en est pas une. On vient de se repayer des places d’avion, après avoir raté le notre à cause de la mollesse extrême du personnel alors ça va aller. On pense à la location de voiture. Pas un jour férié à 17 heures en plus. Pourquoi a-t-il fallu tomber sur le 14 juillet ? Taxi jusqu’à la gare et co-voiturage ? Allons-y. Même si des routes étaient barrées, cause de feu d’artifice, on a trouvé la gare, et nos co-voitureurs. Une jeune couple choisi au hasard. À la photo, le dénommé « Julien » faisait plutôt peur à ma soeur. C’est la première fois qu’on utilise le co-voiturage. Aujourd’hui c’était aussi la première fois qu’on ratait un avion (même pour ma mère avec pas mal de vols au compteur) , que je prenait le taxi, que je voyais un peu la ville de Tours. C’est ainsi que je peux écrire tout ça, sur le bloc-note de mon téléphone pendant les 3 heures environs de trajet dans la voiture de nos co-voitureurs. On devrait arriver à 23h à Clermont, reprendre notre voiture si le parking est bien ouvert, payer le dépassement énorme et reprendre la route pour rentrer à la maison ! Moi je vous dis qu’en l’espace de 12 heures, il s’est passé trop de choses imprévues. Mon téléphone m’indique encore Hyde Park et les 18 degrés de ce matin. Je rêve d’être dans mon lit. Je n’ai plus de circulation dans les fesses ouch.

UPDATE : La valise devrait arriver demain, elle est partie à Carcassonne.

Re-UPDATE : Valise perdue entre Carcassonne et peut-être Lyon.

C’était un article très Vlog, je vous raconte ma vie, j’espère que ça ne vous a pas trop ennuyé pour ceux qui ont tenus jusque-là ! Félicitations à vous. Dites moi vos impressions en commentaire.

Kisu !

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8 réflexions sur “Péripéties à Londres | Que d’aventures !

  1. Mon impression ? pas de chance pas de chance pas de chance et stress parce que oui, tu me fais peur, je prend l’avion dimanche pour tokyo alors oui, tu me fais extrêmement peur ! Il fallait interdire cet article à ceux qui partent bientôt en avions bon sang ! ^^
    Non je rigole, l’avion, ça me connaît, je le prend tout les deux ans depuis mes deux ans (famille dans un autre pays) et je n’ai jamais eu aucun problème (niveau retard je parle) ! Ma mère si; une fois ils ont perdu sa valise, puis retrouvé, mais endommagé et une fois, elle ne l’a jamais revue…. donc elle nous a obligé à prendre peu de vêtements pour qu’ils passent dans nos sac à dos qui passeront avec nous (pas en soute quoi pour ne pas les perdre).
    N’empêche que tu m’as bien fait rire (c’est pas très sympa pour toi, mais les pires situations, on en rigole pus tard, tu verras, c’est l’experte qui te le dit !).
    Du coup ça me fait penser (autant te partager mes expériences, même si elles sont moins rocambolesques, pour te montrer que ça peut arriver à tout le monde ! Don’t worry, le ciel ne t’en veut pas !): une fois, on arrive en Tunisie (c’est là qu’est la famille de mon père) tard le soir et il n’y a plus de bus, plus de taxi, plus de rien (je ne sais même plus pourquoi d’ailleurs) et impossible de faire venir quelqu’un. Le problème c’est que la ville où on allait n’était pas à côté du tout… grand stress mais avec la sympathie de mon père (et clairement le fait qu’il parle la langue) on a trouvé quelqu’un qui avait un 4×4 et qui nous a prit (tout ça au bout de 2h bien sûr sinon c’est pas drôle). Ma mère stressait que le mec ne soit pas réglo mais c’était tout bons, on est rentré sains et sauf ! Et maintenant ça me fait bien RIRE !! ^^
    J’avoue que tu accumules quand même ! On peux pas dire que ta semaine était monotone !
    En tout cas j’ai envie de dire: vive le 14 juillet non ? (bon ok j’arrête les blagues, je ne suis pas sûr que tu sois totalement remise)
    J’ai hâte de voir tes articles, tes achats; tout ! Ça devait être vraiment génial !
    Bisous pleins de réconfort !
    PS: c’était pas du tout un article boring (je teste ta bilingue là !), y’avait trop d’action !

    Aimé par 1 personne

    • Je t’ai complètement cru quand tu as dis que ça te stressais aha ! A non mais là, je n’ai même pas marchée, j’ai courues.
      C’est sympa d’avoir de la famille ailleurs ! Moi ça devait être le cas, pas de vêtements en soute mais le shopping m’aurait fait exploser ma pauvre petite valise :(…
      C’est très bien d’en rire, je ne veux pas faire la victime, tu vois, même si c’est un peu raté.
      Belle expérience ;). Eh oui, sinon ce n’est pas trop drôle ! Plus tu es à bout, plus tu en ris après.
      Moralité : Les voyages forgent la jeunesse et tout est bien qui fini bien.
      Pas de soucis je suis remise, c’était sympa tout de même de voir des feux d’artifices dans les voitures.
      You’re kind thank you ❤ !

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  2. J’ai adoré ton article…au moins t’as pu visiter un petit peu ma superbe petite ville étudiante de Tours ainsi que sa superbe gare! Ma pauvre, je n’ai jamais pris l’avion car j’en ai une peur bleue et tes péripéties me donnent encore moins envie de le prendre un jour. Une chose est sûre tu te rappelleras de ton voyage !

    Aimé par 1 personne

      • Haha aucun problème ne tqt pas! Oui tout le monde me dis pareil, de toute façon selon les chiffres et c’est la vérité c’est le moyens de transport le plus sur au monde… mais je suis très anxieuse et en plus de cà j’ai le vertige x)

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  3. tu es officiellement la fille la moins chanceuse du monde entier, je pensais que j’avais ce rôle mais là tu me surpasses. En tout cas ton voyage avait l’air quand même cool.
    xx

    Aimé par 1 personne

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